À la découverte de

Marame Diagne

5/ Comment comptez-vous vous investir dans le mouvement

Nous avons pour tâche a court terme d’implanter le FRAPP dans les 14 régions du Senegal, nous sommes aujourd’hui présents dans 13 régions et nous sommes également dans la diaspora  À moyen terme c’est effectivement la présence dans les 45 départements nous sommes dans 22 aujourd’hui  A long terme nous souhaitons touché touché les 150 commune voire 340 communautés rurales.et pour cela nous travaillons d’arrache-pied.

6/En tant que partisan de la Révolution, Quel message lancez-vous au peuple Africain?

Le message est simple : auto-détermination.  Il s’agit de choisir nous-mêmes comment nous voulons que nos états fonctionnent, agir pour notre propre bien et celui de nos enfants. Face à ce que nous voyons aujourd’hui, la façon dont nous vivons, est-ce dans cela que nous voulons voir grandir nos enfants ?  L’impérialisme vie ses derniers jours, nous devons joindre les différentes couches de lutte pour en finir

1/ Pouvez-vous vous présenter?

 Je me nomme Souleymane Djim connu sur le Papis Djim étudiant en master 2 en Banque et ingénieur financière. Membre du secrétariat exécutif national du FRAPP responsable de la campagne « contre la présence militaire étrangère » et adjoint chargé du recrutement et du déploiement.

2/ Qu'est ce qui a motivé votre choix d'intégrer le FRAPP?

Il n’y pas plus grosse motivation que savoir que nous sommes réellement au service des peuples opprimés et qu’on participe à mettre sur la table politique les questions de souveraineté économique et démocratique.

3/ Comment d'après vous une telle organisation peut contribuer au changement ?

Contrairement aux partis politiques classique ou les gourous imposent leur dictat . Une organisation comme  le Frapp a le gros avantage d’être proche du peuple, d’être une émanation directe de la volonté populaire, l’action qu’elle mène est de sensibiliser le peuple sur son pouvoir, sa responsabilité dans le fonctionnement de la Nation, un travail éducatif / informatif. Parce que l’obscurantisme, l’ignorance sont les outils principaux de domination et de manipulation du peuple ce qui favorise la stagnation. La connaissance est effectivement une arme et c’est de cette arme que doit user la société civile. Ce n’est pas anodin si la liberté d’expression, de rassemblement, etc. soient piétinées sous nos cieux, le but est de freiner le changement et de maintenant le système. De plus, il s’agit aussi de montrer la voie, d’effacer la peur, nombreux savent qu’ils peuvent agir pour le changement, mais ont peur d’agir, car ils sont terrorisés par les injustices et autres violences dont les dirigeants usent pour s’asseoir ou se maintenir au pouvoir. Donc le travail de sensibilisation est d’une importance capitale pour l’éveil des consciences. Cette proximité d’avec le peuple permet aussi aux organisations de la société civile de faire pression sur les politiques, car ceux-ci ayant besoin de votes, ils ne prendront jamais le risque de mécontenter la population à moins de compter sur des méthodes illégales et antidémocratiques pour rester au pouvoir.

4/ Quelle icône de la résistance vous a le plus inspiré et pourquoi ?

Plusieurs m’ont véritablement marqué mais le capitaine Burkinabé Thomas Sankara est le premier que j’ai connu, 34 après sa mort il continue à être une source d’inspiration, il fut le modèle achevé de leader noir par rapport à nos réalités socio-culturelles. Le leader révolutionnaire était proche de son peuple, un altermondialiste, bref un héros continental au même titre que : Sékou Toure, Kwame Nkumah, Cheikh Anta Diop… 

1/ Pouvez-vous vous présenter?

 Je me nomme Souleymane Djim connu sur le Papis Djim étudiant en master 2 en Banque et ingénieur financière. Membre du secrétariat exécutif national du FRAPP responsable de la campagne « contre la présence militaire étrangère » et adjoint chargé du recrutement et du déploiement.

2/ Qu'est ce qui a motivé votre choix d'intégrer le FRAPP?

Il n’y pas plus grosse motivation que savoir que nous sommes réellement au service des peuples opprimés et qu’on participe à mettre sur la table politique les questions de souveraineté économique et démocratique.

3/ Comment d'après vous une telle organisation peut contribuer au changement ?

Contrairement aux partis politiques classique ou les gourous imposent leur dictat . Une organisation comme  le Frapp a le gros avantage d’être proche du peuple, d’être une émanation directe de la volonté populaire, l’action qu’elle mène est de sensibiliser le peuple sur son pouvoir, sa responsabilité dans le fonctionnement de la Nation, un travail éducatif / informatif. Parce que l’obscurantisme, l’ignorance sont les outils principaux de domination et de manipulation du peuple ce qui favorise la stagnation. La connaissance est effectivement une arme et c’est de cette arme que doit user la société civile. Ce n’est pas anodin si la liberté d’expression, de rassemblement, etc. soient piétinées sous nos cieux, le but est de freiner le changement et de maintenant le système. De plus, il s’agit aussi de montrer la voie, d’effacer la peur, nombreux savent qu’ils peuvent agir pour le changement, mais ont peur d’agir, car ils sont terrorisés par les injustices et autres violences dont les dirigeants usent pour s’asseoir ou se maintenir au pouvoir. Donc le travail de sensibilisation est d’une importance capitale pour l’éveil des consciences. Cette proximité d’avec le peuple permet aussi aux organisations de la société civile de faire pression sur les politiques, car ceux-ci ayant besoin de votes, ils ne prendront jamais le risque de mécontenter la population à moins de compter sur des méthodes illégales et antidémocratiques pour rester au pouvoir.

4/ Quelle icône de la résistance vous a le plus inspiré et pourquoi ?

Plusieurs m’ont véritablement marqué mais le capitaine Burkinabé Thomas Sankara est le premier que j’ai connu, 34 après sa mort il continue à être une source d’inspiration, il fut le modèle achevé de leader noir par rapport à nos réalités socio-culturelles. Le leader révolutionnaire était proche de son peuple, un altermondialiste, bref un héros continental au même titre que : Sékou Toure, Kwame Nkumah, Cheikh Anta Diop… 

5/ Comment comptez-vous vous investir dans le mouvement

Nous avons pour tâche a court terme d’implanter le FRAPP dans les 14 régions du Senegal, nous sommes aujourd’hui présents dans 13 régions et nous sommes également dans la diaspora  À moyen terme c’est effectivement la présence dans les 45 départements nous sommes dans 22 aujourd’hui  A long terme nous souhaitons touché touché les 150 commune voire 340 communautés rurales.et pour cela nous travaillons d’arrache-pied.

6/En tant que partisan de la Révolution, Quel message lancez-vous au peuple Africain?

Le message est simple : auto-détermination.  Il s’agit de choisir nous-mêmes comment nous voulons que nos états fonctionnent, agir pour notre propre bien et celui de nos enfants. Face à ce que nous voyons aujourd’hui, la façon dont nous vivons, est-ce dans cela que nous voulons voir grandir nos enfants ?  L’impérialisme vie ses derniers jours, nous devons joindre les différentes couches de lutte pour en finir
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